VINCENT NICLO, BRISÉ – IL VIT UN CALVAIRE !

Le ténor très populaire, Vincent Niclo, doit faire face à une période terriblement éprouvante. Hélas, l’artiste émérite a été anéanti par la mort de son père, avec qui il était particulièrement proche. Un évènement tragique, qui l’a plongé dans un désarroi profond. Aujourd’hui encore, il a beaucoup de mal à évoquer se sujet très sensible.

Nos confrères de France Dimanche ont publié un dossier sur la star de la chanson et ont annoncé des confidences bouleversantes à son égard. D’après le magazine people, le décès de son illustre père a anéanti Vincent Niclo, qui aurait frôlé la dépression. Son entourage seraient particulièrement préoccupé de le voir dans un tel état.

« Désolé d’avoir été absent, mais depuis deux jours, j’ai le cœur en berne. Celui qui m’a tout appris est parti. Je suis dévasté. Il représentait tout pour moi », a annoncé Vincent Nicol, sur instagram où il est très actif. Cette perte a été une véritable déchirure pour son fils, qui ne s’attendait pas à une fin si précipitée.

Présent dans l’émission ‘Vivement Dimanche’, animée par Michel Drucker, Vincent Nico s’est livré en toute transparence, avec beaucoup d’émotions. « Il chante un répertoire très éclectique, des chantons populaires française mais il m’a aussi fait aimer Mariano (Luis, ndlr), Elvis (Presley, ndlr)… Il a beaucoup travaillé avec Aimable (un accordéoniste, ndlr). Il est batteur, saxophoniste, chanteur… », a-t-il confié.

Son père représentait tout pour lui et s’est à travers lui, qu’il a pu devenir l’homme qu’il est aujourd’hui. Il lui en sera éternellement reconnaissant. « A travers moi, il vit aussi des choses incroyables. On peut vraiment discuter ensemble. Il sait ce que c’est la musique, de chanter, de faire des spectacles », a-t-il avoué.

Avant de souligner : « Je le remercie parce qu’avec cinq ans il m’a appris le solfège, je faisais déjà les duo avec lui. Il ne savait pas que j’allais me diriger vers le chant classique. Ce qui est très drôle c’est que je revenais pour les vacances, de temps en temps, le voir et j’avais quelque chose à répéter dans la chambre. Il est entré et il m’a dit : ‘Mais c’est toi qui chante comme ça ? ‘. Il n’avait jamais entendu ma voix lyrique, ma voix classique. »